Wiki Article: Cela faisait longtemps que je n'avais pas bloggué.Je n'ai plus vraiment le temps d'écrire de longs articles alors que je dois lire jusqu'à 200 pages par semaine et écrire un ou deux essais de 5 à 7 pages par semaine.
Aujourd'hui, je voulais fournir un glossaire des expressions les plus récurrentes du novlangue étudiant américain, une sorte de kit de survie pour les premiers jours dans une université américaine.
Le principe: Wiki article, je commence par mes exemples et vous ajoutez vos propres expressions en commentaires. Pas besoin d'avoir un compte pour contribuer, commentaires anonymes autorisés et modérés. A vos propositions!
Aujourd'hui, je voulais fournir un glossaire des expressions les plus récurrentes du novlangue étudiant américain, une sorte de kit de survie pour les premiers jours dans une université américaine.
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Asshole, trou du cul : beaucoup plus utilisé que la traduction littérale française, signifie exactement connard. Tres utile
Awesome, génial : indispensable, utilisé dans toutes les situations même si il n'y a rien d'extraordinaire, exemple: "-I come back from class -Awesome!"
Awesome, génial : indispensable, utilisé dans toutes les situations même si il n'y a rien d'extraordinaire, exemple: "-I come back from class -Awesome!"
Basically, à la base, en fait: à caser en chaque début de phrase à la place du bien français euuuh... Le basically permet aussi à notre ami américain de dire une généralité bien débile en se couvrant, une sorte de disclaimer: attention je vais faire simple. En général, c'est comme cela que je commence mes généralités sur les américains ou que j'explique quelque chose de compliqué. Je suis en cours là, et à cet instant t, un étudiant vient d'employer son basically pour parler de son sujet favori devant toute la classe, son Blackberry.
Blackberry: imaginez vous un étudiant (normal) en France en permanence connecté avec ces emails? Ici, c'est tout à fait courant. Le téléphone est à la taille des voitures, énorme. Comme dans Gossip Girl, les filles passent pas mal de leur journée sur leur Blackberry sur le service de messagerie instantanée, souvent en cours, entre deux vérification de la qualité des ongles. Dans la plupart de scours, les étudiants font la même chose que moi à cet instant, ils écrivent mails, blogs, chattent ou font un petit mot croisé en ligne.
Bummer!: j'ai découvert cette expression lors de mes soirées Halo avec les gens de la coop. En gros, cet idiome donne un peu de diversité au traditionnel shit! ou fuck!.
Blackberry: imaginez vous un étudiant (normal) en France en permanence connecté avec ces emails? Ici, c'est tout à fait courant. Le téléphone est à la taille des voitures, énorme. Comme dans Gossip Girl, les filles passent pas mal de leur journée sur leur Blackberry sur le service de messagerie instantanée, souvent en cours, entre deux vérification de la qualité des ongles. Dans la plupart de scours, les étudiants font la même chose que moi à cet instant, ils écrivent mails, blogs, chattent ou font un petit mot croisé en ligne.
Bummer!: j'ai découvert cette expression lors de mes soirées Halo avec les gens de la coop. En gros, cet idiome donne un peu de diversité au traditionnel shit! ou fuck!.
Creepy: Il peut signifier flippant comme le film d'horreur du même nom, mais il remplace souvent awkward, dans le sens d'une situation qui met les gens mal à l'aise. Les américaines l'emploient tout le temps. Par exemple, si vous employez le prochain mot dans son sens français, "where can I take a douche?" dans votre plus mauvais anglais, elle répondra avec un regard mi-dégoutté, mi-effrayé, "That's so creepy!"
Douche bag: Quand on apprend l'anglais, les faux amis sont l'une des premières choses sur laquelle nos profs d'anglais insistent. Alors on nous apprend library, affair, camera, tous ces petites confusions sympathiques repertoriées dans des listes, mais jamais personne ne nous avertit sur le sens du mot douche! Une confusion peut vous traumatiser un français en voyage aux États Unis. Oui, douche signifie une toilette vaginale. Et de là découlle une insulte assez proche d'ass hole, douche bag, inutile d'en décrire plus.
Keg : l'objet indispensable de toute bonne soirée étudiante. La keg, c'est un fut de bière d'environ 15.5 gallons, c'est à dire 58.7 litres. En haut de la bête, on place une sorte de pompe qui permet d'avoir une bière pression bon marché, pratique et écolo car sous consigne. La Keg est au coeur du dispositif de socialisation étudiante américain : elle permet de débuter la soirée et être rapidement amoché en jouant au beer pong. Ce jeu, personne ne peut y échapper, il s'agit de viser les traditionnelles cups rouge disposées à chaque bout de la table. L'étalon en général est une table de ping pong. Deux équipes s'affrontent et dès que la balle tombe dans la cup, on doit boire cul sec. Comme vous l'aurez compris, c'est assez basique, drôle au début ; toutes les semaines, ça devient chiant comme le football américain.
Like : je rentrais de mon fall break, passé à New York avec mes potes français de Sciences Po en stage là-bas. Pour rentrer à Ann Arbor depuis l'aéroport de Detroit (une demi heure de route), des bus avaient été affretés pour les étudiants. Content de rentrer dans mon nouveau "chez moi", je m'asseois dans le bus et horreur, une révélation me vient à l'écoute de la discussion des filles d'à côté. L'américaine classique, type soriorité, modèle blonde. Terrible instant de prise de conscience de la pauvreté du vocabulaire de ces filles, et surtout effarement face à la répétition du mot "like". Il y a comme une sorte de ségrégation sociale dans l'hésitation : quand le prof réfléchit à ce qu'il va dire, il emploie élégamment le mot "well" bien académique qui nous a été enseigné. L'étudiant ordinaire, lui, ponctue sa phrase d'environ 3 ou 4 "like" en heures de pointe. Depuis, j'entends des like de partout et ça devient une sorte d'obsession.
Geez!, Oh my Gosh!: Les filles, modèle soriorité généralement, ont un langage assez limité vous l'aurez compris. En plus d'employer sans cesse le mot "like", chaque histoire du type "creepy" que vient dans la conversation et qui est un peu original, est accompagné d'un "oh my gosh!", version soft du Oh my God!
Geez!, Oh my Gosh!: Les filles, modèle soriorité généralement, ont un langage assez limité vous l'aurez compris. En plus d'employer sans cesse le mot "like", chaque histoire du type "creepy" que vient dans la conversation et qui est un peu original, est accompagné d'un "oh my gosh!", version soft du Oh my God!
A vous!

2 commentaires:
"Best Friend Forever"
"It's so gay"
Bon article, mais que d'insultes...
Salut Chlomo,
Comment vas-tu? Tu ne donne plus de nouvelles? Tu viens quand à Paris? Comment se passe ta vie US?
En France tu ne rate pas grand chose. Hormis Mesrine 1&2, Martine la premier secretiare, le PSG est sa 10 ème victoire de la saison, les décorations des Galeries Lafayette et les concerts d'OASIS, de Razorlight au Bataclan...
De mon côté tout va bien. Je suis toujour en stage chez EDF, je viens justement de prendre ma carte à l'UNEF-CGT EDF; ils ont mis en place un jointventure récemment avec des débats participatifs, des apéros et des weekend au kremelin Bicètre. Les adhérants sont bien évidemment tenus de faire la grève deux fois par mois
J'espère te voir à Paris, avec la petite Charlotte. J'ai ramené mon scooter depuis octobre, on pourra se faire des mmts Poupées Russes...
Jtembrasse mon ami,
A bientôt sur le vieux continent
Bon vent
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