Me revoilà après une longue période d'absence, le temps de m'acheter un ordinateur. 5 jours de folie à NY, départ pour le Michigan pour les choses sérieuses. Cela fait maintenant plus d’une semaine et demi que je suis la et mon blog méritait amplement d’être abreuve de nouvelles fraiches. J'ai coupé le dernier message en deux parce que c'etait trop long et un peu ilisible.
Dès mon arrivée à Ann Arbor, j'ai vite compris comment mon choix d'habiter en co-op était plus que judicieux. Qu'est ce qu'une co-op ? C'est une invention locale inspirée des communautés socialistes utopiques d'où le nom de ma maison, Robert Owen. Le principe : se partager les tâches dans une maison, faire une petite communauté, partager ses repas et organiser régulièrement de grosses soirées dans la maison. Ma maison est la 2e co-op dans le monde, la première est au bout de la rue. On en trouve maintenant un peu partout dans les universités américaines et aussi en Allemagne, surtout a Berlin. Un nouveau mot : GUFF, cela signifie Generally Unspecified Free Food. Toute nourriture sur laquelle on n’a pas écrit "non guff" peut faire le repas des coopers.
Owen est un bon compromis avec les autres maisons que j'ai vu : pas trop crade, des gens pour la plupart très sociables et ouverts et un vaste porche sur lequel on passe pas mal de soirées a discuter. Un autre avantage de la coop c'est de rencontrer des gens très divers ce qui enrichit vraiment les discussions.
Ce qui m'amené a te parler, cher lecteur, de mon roomate qui est un hippy comme on en fait plus. D’abord, il est super sympa et m'a bien aidé a m'installer, c’est un mec génial et hyper cultive. Toujours de bonne humeur, on dirait que la vie et les choses matérielles passent sur lui. Il adore faire de la récup, il est arrivé a se faire des sandales en coupant un pneu oui un pneu et en y ajoutant des morceaux de plastique. Il trouve cela injuste que je lui parle en anglais et que lui n'ait pas a me parler dans une langue étrangère donc il m'a propose qu'on se parle uniquement en allemand pour nous mettre sur un pied d'estale ce que j'ai gentiment décliné. D'ailleurs, la première fois que je l'ai rencontre en me présentant comme français il m'a fait de suite part de son rejet du concept d'Etat Nation ce qui n'était peut être pas le moment pour ce genre de discussion venant d'arriver a Ann Arbor. Donc je partage ma chambre avec l’autre cote de l’Amérique, celle qui réfléchît a ces excès et pense que le monde peut tourner autrement, trop ?
Ce soir, c'est le meeting de la maison. On prend toutes nos décisions en votant en commun que ce soit la nourriture, les soirees ou les achats de la maison.
Intervention lors des Rencontres Culture Numérique à la Gaîté lyrique
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Rencontre Médiation et Numérique dans les espaces culturels : une
intervention au sujet de mon activité pour la Gaîté lyrique entre
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Il y a 8 mois

1 commentaires:
Bonne idée d'écrire un blog...Sam...Je vais te lire...et je decouvre que tu es en train de decouvrir une nouvelle façon de vivre et d'aborder le monde: la coop et les décisions de la maison prises ensemble me rappellent mes années de jeunesse....Fait gaffe! On peut arriver même à décider de mettre tous les vetements en commun...biz chiara
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